Vidéo – L’utilisation de l’écriture inclusive par les universités francophones

Considérée par certains il y a à peine deux ans comme un péril mortel pour la langue française, l’écriture inclusive se fera bientôt spontanément, comme une évidence.

En effet, pourquoi le masculin devrait toujours l’emporter sur le féminin, alors qu’une écriture inclusive, non sexiste et dé-genrée, permet d’éviter toute discrimination par le langage ou l’écriture ? 

Aujourd’hui on constate que l’ensemble des Universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé d’appliquer l’écriture inclusive dans leurs documents officiels.

Comment la Ministre de l’enseignement supérieur voit-elle cette décision de la part des universités francophones ?

Si les Universités bénéficient de soutien dans la mise en place de politiques de genre, notamment via les personnes « contact genre », ce n’est pas le cas pour les Hautes Ecoles et les Ecoles supérieures artistiques. Ne serait-il pas opportun d’apporter un soutien à ces établissements ?

Enfin, quelle position quant à la création d’une commission spécifique dédiée aux questions de genre au sein de l’ARES qui réunirait tous les acteurs de l’enseignement supérieur ? Pour rappel, il s’agissait d’une demande d’une proposition de résolution adoptée par l’ensemble des partis en fin de législature précédente.